Les mystères des voyages
La ville de Sao Paulo, des villes du Brésil et de l'Europe, vues avec un autre regard.
sábado, 3 de março de 2012
Belo Horizonte : imaginez un bel horizon.
65destinos.blogspot.com
Bien au cœur de Minas Gerais, un des états les plus diversifiés du pays - soit en culture, soit en climat et végétation - se trouve la ville et capitale de Belo Horizonte, jeune et au même temps pleine d’histoire à partager. De Paris, des vols pas chers, directs ou pas, peuvent être choisis, selon tous les envies.
Cette capitale arrive à réunir dans son architecture le modern et le néoclassique, l’art-deco et le pos-modern, harmoniquement.
Depuis plusieurs générations garde une diversité culturelle magnifique, représenté par la bohême bien vécue dans la ville. Des écrivains, compositeurs, artistes, poètes et musiciens sont nés d’une échange riche sur les tables des trottoirs de la capitale.
Comme le voisin Sao Paulo, l’art culinaire et gourmande est un résultat des mélanges culturelles du pays, avec un soin d’enrichir le plats avec les ingrédients régionaux. Sur un guide virtuel, vous trouverez, selon l’intérêt, la cuisine des vos besoins, celle que vous plaît, celle que vous avez envie de connaitre. Pour citer, les restaurants du chef Ivo Faria - par la 12ème fois le chef de l’année, proposent cette recherche gourmande de la bonne cuisine avec les ingrédients brésiliens. Dans les restaurants qui représentent la cuisine brésilienne, le Xapuri est le visage de la cuisine «mineira», les produits et l’atmosphère de la ferme, cuisinés artisanalement. Un vrai régal !
Et pour ceux qui veulent un apero prolongé pour toute la soirée, le Bar do Antonio, âgé des cinquante ans, fait rêver avec ses amuse bouches de caractère.
Des parcours thématiques peuvent être préparés selon les intérêts : un parcours historique, un autre écologique, et un troisième qui comprends les deux.
Pour connaitre la capitale par son histoire, rien de mieux que observer son architecture et ses musées. Les églises de Sao José, de Lourdes et du Carmo illustrent bien les différents styles des constructions selon l’époque et les influences. Les musées de l’art de la Pampulha, de la Minéralogie - dans un état qui a été très riche en or, ainsi que le musée historique de la ville ouvrent les portes de l’histoire de la capitale. Le musée «mineiro» detient une des plus belles collections d’art sacrée coloniale du Brésil.
Pour les amoureux de la nature, le Parc Municipale - le premier de la ville, le Parc des Mangabeiras, projeté par le paysagiste Burle Marx, et le musée d’histoire naturelle et Jardin botanique, préservé avec la végétation native depuis 1930; représentent bien le parcours écolo, fidele à l’exubérante nature brésilienne.
Des attractions à ne pas rater sont la carte postale de la ville : La Pampulha, un ensemble architectonique idéalisé par le président Juscelino Kubischek et projeté par Oscar Niemeyer, qui mérite une journée de tranquille promenade; ainsi que la Place de la Liberté avec son mélange des styles.Visiter le temple des sens, le Marché Municipale, en éprouvant ses odeurs, ses saveurs, dans l’univers de Minas Gerais, sa cuisine et ses produits, ses bonnes «cachaças» et finir sur une table dans un coin en discutant et voyant le mouvement de la vie, c'est parfait !
Bien choisi, c’est juste prendre un vol et venir, encore un coin du pays que va vous accueillir avec plaisir.
sexta-feira, 2 de março de 2012
Une journée inoubliable sur les rails
memoria91.blogspot.com
Plusieurs fois j’ai traversé la France en train, dans un mélange de sentiments. Si enchantée par les champs qui changent à chaque saison, selon l’époque des plantations; par les animaux qui croisent rapidement nos vues, à la recherche de nourriture : des faucons pèlerins, des biches, des lièvres…et cet enchantement nourri un rêve, le rêve que mon pays continent puisse un jour revivre les bons temps où il y avait un projet de maille ferroviaire qui traverserait le Brésil d’un coin à l’autre.
Je partage ce rêve avec d’autres nostalgiques brésiliens qui ont vécu à cette époque là… Moi, je n’avais jamais monté dans un train avant d’habiter ici.
Le seul souvenir que j’ai de cette machine impressionnante c’est à l’âge des 16 ans, quand je visitais une tante dans un village à l’intérieur de l’état de Rio de Janeiro, appelé Rio Claro. Cette petite maison au bord des rails témoignait le passage ponctuel des trains de charge, et j’était émerveillée d’accompagner pendant quelques jours ces simples événements de la vie.
Actuellement, l’état ne s’intéresse malheureusement pas en revigorer et amplifier les lignes qui pourrait raccourcir les distances et favoriser les affaires, le tourisme et les familles.
Notre seul espoir est de, à partir des lignes touristiques, essayer de faire les gouverneurs prendre conscience de l’importance historique de ce moyen de transport et de le reprendre en mains, comme quelque chose que peut devenir priorité dans un très proche avenir.
Sao Paulo propose un ligne touristique qui part de la station Luz, en direction de trois villes: Paranapiacaba, Mogi das Cruzes et Jundiai.
Des parcours écologiques, architectoniques et historiques sont proposés, selon les intérêts et les groupes qui puissent se former. Vous pouvez demander l’orientation de l’équipe du Cicerona Cultura selon le profil du groupe et des intérêts particuliers de chaque un.
A propos des villes visités, le circuit jusqu’à Jundiai, à 60 km de Sao Paulo propose des attractions gourmandes, dans les fermes des fruits qui se trouvent aux environs, sans parler des vues sur la « Serra do Japi » et des promenades qui peuvent être faites et le circuit historique et architectonique.
Le circuit jusqu’à Mogi das Cruzes traverse la nature et tout le bonheur qu’elle transmet… les fleurs et les orchidées, la source du fleuve Tietê et l’architecture du XVII siècle son des attractions à 48 km de la ville de Sao Paulo. Et le dernier circuit proposé jusqu’à nos jours a comme destin la ville de Paranapiacaba, dans un parcours de voyage dans le temps, cette ville candidate à Patrimoine Mondiale de l’Humanité offre aussi, en juillet, le sympa Festival d’Hiver. Des trajets à choisir, à s’inspirer, à rêver…
Alors, si vous ne pouvez pas faire une des promenades sugerés, l’archive de l’état de Sao Paulo a crée un archive historique virtuel à partir des photos qui documentent les bons temps des rails.
On ne se rends pas compte que plusieurs villes sont nés autour des stations de trains, à l’époque de l’or du café « Paulista ». A partir du site de l‘exposition "Ferrovias Paulistas" , un parcours pédagogique est proposé aux professeurs et ses élèves, en valorisant l’histoire d’une façon intéressante, favorisant l’apprentissage. Super bien pensé !
J’espère que ces activités puissent faire naitre dans le cœur de ces jeunes ce rêve qui est le mien et d’autres centaines des brésiliens : le rêve de traverser le pays par train, et le connaitre de plus près, leur réalité et leur visage diversifié.
segunda-feira, 27 de fevereiro de 2012
Une Amsterdam de rêve.
Là bas, on a eu de la chance. Une première semaine du mois d’aout parfaite, une chaleur accueillante et surprenante, avec les histoires de mauvais temps qu’on entendait parler...
D’une minute à l’autre on a pris la décision et on a choisi le train à la place de chercher un vol pas cher pour s’y rendre, car on avait que trois jours pour visiter la ville et voir nos amis.
C’est vrai que, accueillis chez des amis, l’image de la ville est devenue encore plus spéciale…Ils étaient installés dans un quartier un peu retiré du centre ville qui réserve les attractions touristiques. Cependant, les environs de chez eux nous montrait le cœur de la culture hollandaise. Dans ce pays où la bicyclette reine souveraine, j’étais étonnée de témoigner des familles entières dans les remorques des vélos en circulant dans les couloirs qui les sont réservés, avec une joie spontanée, une légèreté…des relations très proches entre les parents et ses enfants, comme je ne vois il y a longtemps.
C’est très sympa d’y aller en famille, car la ville est pleine d’attractions pour tous. Il faut connaître le musée de technologie et sciences, le NEMO, un cargo déjà impressionnant à l’extérieur, et très interactive à l’intérieur, ce que permets aux enfants d’apprendre en s’amusant.
Le zoo Artis en plein cœur de la ville est magnifique, avec des grandes espaces, des arbres ombragés et des animaux très beaux. Réservez une journée pour s’y rendre et se détendre…
Les musées sont superbes, accessibles en plusieurs langues et très variés selon les gouts et les intérêts, il y a une cinquantaine des ces temples de l’âge d’or.
Le Musée Van Gogh, par exemple, possède 500 œuvres du peintre, qui sont exposés peu à peu dans le musée. Les expositions circulent autour des œuvres qui ont influencés son parcours, ses correspondances, enfin, tout l’univers de cet artiste profond.
Un autre musée curieux et unique en son genre est le Tropenmuseum – Le Musée Tropical, qui étudie les cultures et le développement dans les tropiques. L’exposition des cultures est très dynamiques et intéressante.
L’architecture unique décore les maisons avec une touche d’humeur et simplicité très harmoniques, quelque chose qui si marie parfaitement avec la vie quotidienne des familles hollandaises.
L’été s’est montré généreux les trois jours qui se sont suivis, et les journées prolongés sur les pelouses des Parcs de la ville, autour des barbecues, n’avaient pas l’heure de finir, car les parcs restaient ouverts même la nuit.
Les canaux qui croisent pratiquement tout le centre ville imposent un autre rythme, le rythme des eaux, ses marées et ses courants. Les promenades en bateaux nous permettent d’entrer un peu dans ce rythme, et nous laisser balader par les eaux en regardant les hauteurs des maisons hautes et étroites.
Le printemps s’annonce, pourquoi ne pas passer quelques jours des vacances de Pâques là bas ? En famille, entre amis, en amoureux… Même un weekend est suffisant, car les vols ne durent plus que 1 heure et quelque, la moitié du temps que le trajet par train… de toute façon, c’est vraiment un lieu superbe à visiter.
quarta-feira, 22 de fevereiro de 2012
Connexions gourmandes franco-brésiliennes
La cuisine brésilienne signifie, pour le brésilien qui aime la cuisine, une expression de générosité et d'amour. Ainsi que les bons plats de famille français, ils sont fêtés et savourés aux grands repas dominicales qui durent toute une journée. Certainement, il y a eu un moment de l’évolution de la cuisine amoureuse auxquelles les deux pays se sont rapprochés.
Sinon, comment expliquer les similitudes entre le Cassoulet et son cousin très populaire, préparé avec le haricot noir, notre connue "feijoada". Le pot au feu, qui réchauffe les corps et les coeurs très profondément, n'imagine pas que des soupes aussi chaleureuses sont longuement faites avec les boeufs du l'autre coté de l’océan, Et que, en plus, le bouillon peut être un vrai régal et s’appeler " Capelletti au brodo", comme en Italie. Les tourtes et nos "empadas" s'approchent beaucoup, et les farces sont toujours les plus belles découvertes, tant ici comme là bas...Le gigot d’agneaux, un classique de la cuisine française, est aussi un plat réservé aux moments les plus importants au Brésil, comme les fêtes de la fin de l'année et les pâques, liés à des coutumes religieux que, dans nos jours, il n'y a pas grand monde qui reconnait.
Les légumes farcis, différemment, mais aussi bien assaisonnés, ont toujours fait partie des plus belles tables familiales dans ma mémoire; des aubergines et poivrons dont le couvercle étaient des bouts de pains aromatisés à la farce, irrésistiblement parfumés. Nos "escondidinhos" d'origine de la culture du Nord-est du pays- en traduisant, petits cachés - sont une version formidable du Hachis Parmentier, autant satisfaisant que la version française.
Un autre point en commun, que je trouve en regardant les deux univers, c''est la passion pour la viande. Tous les deux cultures sont, d'une façon générale, passionnés par la viande rouge, soit elle traité avec royauté - des touches de bon sel et poivre, saignant, presque nature; soit elle généreusement salé et servi dans les "churrascarias", sur des plateaux qui circulent autour des assiettes des fidèles carnivores qui fréquentent les "rodizios" du Brésil, ou se mange à volonté. A part les défilé des viandes, des tables de salades attendent les plus affamés.
Des exagères à part, la relation avec la nourriture nous approchent et est une invitation très séduisant pour ceux qui s’intéressent par des nouvelles impressions culturelles à travers la gourmandise.
Tout un monde s'ouvre à Sao Paulo, où vous pouvez vous approcher de toutes les cuisines du monde, préparés avec un soin extrême et une fidélité exemplaires. Des très bons restaurants japonais, chinois, portugais, espagnols, libanais, italiens, allemands, et de n'importe quel pays, servent de la bonne cuisine alliés à l'accueil très particulier brésilien, ce qui vous pouvez confirmer vous mêmes. Imaginez votre parcours dans la ville et partagez vos envies avec l'équipe du Cicerona Cultura : elle va transformer une simples promenade dans un voyage inoubliable !
quinta-feira, 16 de fevereiro de 2012
Le Carnaval : le visage rayonnant d’un pays passionnant.
Cette fête païenne qui est aussi religieuse, commence ce weekend, et comprends une bonne partie du Brésil. Le Carnaval réprésente la survie et l’espoir d’une grande partie de la population, des milliers des personnes se consacrent toute l’année en préparant ces jours (et nuits) radieux de fête.
A Rio de Janeiro, à Bahia, à Sao Paulo et à son intérieur, à Olinda et à Recife, presque toutes les capitales et même les petits villages aiment cette fête qui est, surtout, la décontraction musicale d’un pays qui est né pour la musique.
Dans les variations de la samba, vous allez s’émerveiller avec la pureté et affinité atteints, développés avec perfection à Sao Paulo et Rio de Janeiro. Regarder les défilés des écoles de samba n’est pas seulement le passage au étonnement devant les couleurs et la beauté spectaculaires, mais aussi l’écoute pure d’un travail exhaustive. Les quartiers de grandes villes se rencontrent d’une façon différente, dans la joie enveloppés d’animation, même si entourés d’un esprit compétitif. A Sao Paulo, les défilés se passent au Sambodromo do Anhembi le vendredi et samedi soir, et à Rio de Janeiro, la Marquês de Sapucai reçois les Ecoles de Samba le dimanche et lundi soir, toujours à partir de 21 heures, montré dans toutes les télévisions du pays. Toute cette ambiance vaux déjà le prix d’un vol qui, à cette époque est un peu abusif.
Les petites villes de tout le pays fêtent dans la rue, improvisent des défilés, en chantant les "marchinhas" des chansons du début du siècle qui seront toujours chantés, car se sont transmis des générations en générations. Des balles aux clubs réalisent des fêtes qui traversent la nuit, jusqu’au lever du soleil, où il faut toujours faire attention à mélanges dangereuses et illégales… Cela compte aussi pour les fêtes des rues.
Il y a toujours, pendant ce période, une campagne de sensibilisation du sexe sur, avec la distribution des condoms dans quelques villes, on peu faire la fête mais avec responsabilité...
Les villes de Recife et Olinda, au Nord-est du pays, ont maintenu les traditions du Carnaval de rue, dans les défilés déguisés très animés organisés par les habitants des ces villes, animés par le « frevo », pendant trois jours entiers… De la préparation physique est très recommandée !
La même préparation est souhaitable aux touristes du Carnaval de Salvador de Bahia : il faudra suivre les chars plein de stars de la musique brésilienne en jouant de « axé », rythme qui plait surtout les plus jeunes.
Et pourquoi pas prolonger le voyage en se promenant dans les plages de la cote, dans les parcs naturels préservés partout… En planifiant votre voyage, c’est plus simple de retrouver des vols pas chers, et un peu plus de tranquillité dans un période si intense de ce pays immense !
Bon carnaval !
domingo, 12 de fevereiro de 2012
La surprenante fête de Carnaval à Sao Paulo.
http://www.spturis.com/carnaval/2012/
Pendant qu'on attends la fin du froid, les grandes villes du Brésil se préparent pour la plus grande fête du pays : le Carnaval. Il est certain que dans quelques capitales le fête a déjà commencé, les villes du Nord-est du pays commencent la fête au moins une semaine avant et finissent une semaine après. L'esprit se prépare toute l'année pour cette fête spéciale. Mais vous allez vous surprendre avec la suggestion du guide routard, qui recommande le Carnaval authentique de Sao Paulo que continue encore populaire et au même temps accueillant pour ceux qui aiment les traditions chaleureuses brésiliennes.
Entre les 17 et le 22 février, en pleine vacances d'hiver parisiennes, vous avez un large choix de loisir, en groupe, en famille, en couple pour fêter la Saint Valentin, si vous aimez cette fête ou pas.
Le défilé des écoles du premier groupe auront lieu le vendredi soir - les écoles de samba Camisa Verde e branco, Império Serrano, X9 , Vai Vai, Rosas de Ouro, Tucuruvi e Mancha Verde - à partir de 19h30; ainsi que le samedi soir, avec le défilé de Dragões, Pérola Negra, Mocidade Alegre, Águias de Ouro, Vila Maria, Gaviões da Fiel e Tom Maior. Le sambodromo do Anhembi va trembler même s'il pleut, car la pluie n'a jamais empêche l'animation de cette fête. L'équipe du Cicerona Cultura a certainement une proposition intéressante pour vous présenter, n'hésitez pas à les contacter.
Pour ceux qui cherchent des attractions plus tranquilles, plusieurs endroits seront ouverts pendant les jours fériés, quand c'est beaucoup plus calme de se promener, car il n'y a pas beaucoup de monde. Entrée libre à la bibliothèque Mario de Andrade, à la rue de la Consolaçao; à La Maison des Roses, en pleine avenue Paulista; les musés d'art contemporaine(dans la cité universitaire) et d'art moderne (au parc Ibirapuera).
Le carnaval se prolonge aussi dans les rues de la ville, quand ce qu'on appelle "blocos" de quartier s'organisent pour danser, chanter et jouer de la samba.
Depuis les années 70, ces organisations sont synonyme d'animation et décontraction, à chaque année plus organisées. Ils ont commence à défiler déjà le weekend dernier, et vont remplir les rues de joie même pendant la semaine : le 13 février à 21h, la Banda Redonda dans le quartier de la Consolaçao; la Banda do Candinho le 15 février, aussi à 21h dans le quartier italien du Bixiga; ainsi que le bloco Umes Caras Pintadas, à 19h. Déjà en plein Carnaval, le vendredi 17, à 21h la Banda do Trem Eletrico defilera dans le quartier de la Consolaçao. Je vous conseille vivement de chercher les conseils de guides Cicerona, qui pourront aider à choisir le meilleur parcours à faire pour marquer pour toujours ces jours de Carnaval dans cette ville écletique.
segunda-feira, 30 de janeiro de 2012
Les secrets du Pantanal
J’avais presque 12 ans, et c’était mon premier voyage toute seule avec l’école. Je me rappelle très bien du sentiment d’anxiété devant l’inattendu et l’inconnu… comment allais se passer cette nouvelle expérience de ma vie ?
Plusieurs souvenirs m’ont beaucoup touché et sont restés dans ma mémoire pour toujours, et j’en suis sure que ce grâce à l’intensité des impressions vécues pendant cette semaine, il y a presque 30 ans…
Le Pantanal est une partie du Brésil qui possède un fonctionnement unique au monde : une sorte de marécage gigantesque (couvre une surface équivalent à la moitié de la France) qui peut se inonder et rester une grande partie de l’année dans cette situation. Le plus surprenant ce que le phénomène arrive petit a petit, de façon que l’homme, la faune et la flore locaux s’adaptent aux changements. C’est un énorme complexe hydrographique où les fleuves et bassins se relient temporairement ou pas, mais qui permet l’enrichissement du sol pour la prochaine saison.
La région est très éloignée de Sao Paulo, ou j’habitais à l’époque, dans la partie centre-ouest du pays, comprenant les états de Mato Grosso et Mato Grosso do Sul, qui représentent 87% de cette force de la nature. L’excursion nous a ramené par autocar, ce qui a pris deux jours de route. Actuellement, des vols peuvent être retrouvés en provenance de plusieurs capitales brésiliennes, en arrivant dans les principales aéroports de la région.
Mais notre voyage comptait aussi avec l’aventure, et nous avons même pris un train qui conduisait à la frontière bolivienne. C’est dans cette nuit dans le train que j’ai témoigné une des beautés magnifiques qu’on a rarement la possibilité d’admirer : notre ciel recouvert complètement d’étoiles. La fascination a été tel, que je n’arrivais pas a fermer mes yeux, comme si tout pouvait disparaitre dans un clin d’œil…
Des gites et des auberges, et même des hôtels-bateaux existent comme options d’hébergement, selon les besoins et les intérêts de chaque un. Les guides locaux sont toujours sympathiques et connaissent tous les secrets de la faune et e la flore qui sont superbes.
Même si une grande partie des ranchs sont dédiés à l’élevage, la nature continue avec toute sa puissance et sa force, ce qui permet une coexistence raisonnable, ou les animaux sont protégés et les hommes continuent avec ses traditions et sa culture d’élevage. Nous, on a la possibilité et la chance de observer tout cela, sans intervenir et avec le plus grand respect.
On y trouve 3500 espèces de végétaux, 650 espèces d’oiseaux, 300 espèces de poissons, 95 espèces de mammifères et 50 espèces de reptiles qui vivent en harmonie dans la chaleur humide qui motive leur dévélopment. Alors, si vous aimez la nature, préparez vous pour des surprises comme rencontrer des capibaras pendant votre promenade en bateau, des toucans de couleurs magnifiques, des aras gigantesques, des tamanoirs sympathiques… même des caïmans qui aiment les photos.
La pèche est aussi permit entre les mois des mars et octobre, ce qui donne une large option des vols pas cher hors saison… et les pécheurs passionnés n’iront certainement jamais oublier l’expérience avec les piranhas, les pacus, les pintados…
La région peut toujours surprendre… les jaguar y vivent, protégés dans leurs forêts, mais les guides auront surement une promenade pour l’observation de cet animal fascinant.
Rien n’est plus beaux au monde qui voir le lever du jour avec les vols des tuyuius, l’oiseau symbole de la région - unique au monde, rare et spécial.
Plusieurs souvenirs m’ont beaucoup touché et sont restés dans ma mémoire pour toujours, et j’en suis sure que ce grâce à l’intensité des impressions vécues pendant cette semaine, il y a presque 30 ans…
Le Pantanal est une partie du Brésil qui possède un fonctionnement unique au monde : une sorte de marécage gigantesque (couvre une surface équivalent à la moitié de la France) qui peut se inonder et rester une grande partie de l’année dans cette situation. Le plus surprenant ce que le phénomène arrive petit a petit, de façon que l’homme, la faune et la flore locaux s’adaptent aux changements. C’est un énorme complexe hydrographique où les fleuves et bassins se relient temporairement ou pas, mais qui permet l’enrichissement du sol pour la prochaine saison.
La région est très éloignée de Sao Paulo, ou j’habitais à l’époque, dans la partie centre-ouest du pays, comprenant les états de Mato Grosso et Mato Grosso do Sul, qui représentent 87% de cette force de la nature. L’excursion nous a ramené par autocar, ce qui a pris deux jours de route. Actuellement, des vols peuvent être retrouvés en provenance de plusieurs capitales brésiliennes, en arrivant dans les principales aéroports de la région.
Mais notre voyage comptait aussi avec l’aventure, et nous avons même pris un train qui conduisait à la frontière bolivienne. C’est dans cette nuit dans le train que j’ai témoigné une des beautés magnifiques qu’on a rarement la possibilité d’admirer : notre ciel recouvert complètement d’étoiles. La fascination a été tel, que je n’arrivais pas a fermer mes yeux, comme si tout pouvait disparaitre dans un clin d’œil…
Des gites et des auberges, et même des hôtels-bateaux existent comme options d’hébergement, selon les besoins et les intérêts de chaque un. Les guides locaux sont toujours sympathiques et connaissent tous les secrets de la faune et e la flore qui sont superbes.
Même si une grande partie des ranchs sont dédiés à l’élevage, la nature continue avec toute sa puissance et sa force, ce qui permet une coexistence raisonnable, ou les animaux sont protégés et les hommes continuent avec ses traditions et sa culture d’élevage. Nous, on a la possibilité et la chance de observer tout cela, sans intervenir et avec le plus grand respect.
On y trouve 3500 espèces de végétaux, 650 espèces d’oiseaux, 300 espèces de poissons, 95 espèces de mammifères et 50 espèces de reptiles qui vivent en harmonie dans la chaleur humide qui motive leur dévélopment. Alors, si vous aimez la nature, préparez vous pour des surprises comme rencontrer des capibaras pendant votre promenade en bateau, des toucans de couleurs magnifiques, des aras gigantesques, des tamanoirs sympathiques… même des caïmans qui aiment les photos.
La pèche est aussi permit entre les mois des mars et octobre, ce qui donne une large option des vols pas cher hors saison… et les pécheurs passionnés n’iront certainement jamais oublier l’expérience avec les piranhas, les pacus, les pintados…
La région peut toujours surprendre… les jaguar y vivent, protégés dans leurs forêts, mais les guides auront surement une promenade pour l’observation de cet animal fascinant.
Rien n’est plus beaux au monde qui voir le lever du jour avec les vols des tuyuius, l’oiseau symbole de la région - unique au monde, rare et spécial.
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