brazilwonders.tumblr.com
Aux tropiques il fait plus chaud en automne qu’au printemps européen. Cela dit, vous pouvez quand même chercher des endroits ou les journées sont chaudes et les nuits plus fraîches, en choisissant de prendre un vol vers le centre du Brésil.
L’état de Goias possède ses agréables conditions dans quelques villes, et encore plus : des nombreuses options différentes.
La ville de Pirenopolis offre des sports d’aventure comme le Rappel, mountain biking, trekking et off road pour ceux qui cherchent l’émotion. La ville se trouve au cœur de l’état et est connue aussi par la production artisanale de bijoux.
La gastronomie de cette ville accueillante montre le visage d’une ville que a été adopté par des nombreux étrangers. Vous allez vous régaler dans les restaurants italiens, français et même norvégiens. Mais valorisez surtout la culinaire de la région, qui produit encore la pure tradition locale, en préservant de cette façon un coté de la mémoire culturelle de la région.
Un exemple est la Ferme « Babilônia », où vous goutez un généreux petit déjeuner dans une grande cuisine, avec des jus des fruits du Cerrado (végétation caractéristique de la région) et des plats qui sont le résultat de la recherche de la propriétaire Telma Pereira Gama Lopes Machado, qui a un grand souci en maintenir l’histoire et la culture locale.
La tradition peut être aussi témoigné par une paulista qui vit à Pirenopolis il y a 17 ans. L’histoire qui l’entoure est vraiment fascinante : en arrivant à la ville, elle a fait connaissance a des femmes qui plantaient le coton destiné à la confection de son trousseau de mariage; le soin depuis le début de la matière première jusqu’à la confection des couvertures et vêtements. Ces œuvres artisanales sont maintenant retrouvés dans le magasin de Mercedes Monteiro, ainsi que des jeux des tables confectionnés en feuille de buriti, bananier et fils de cuivre, tous appris avec la pure tradition des femmes de Pirenopolis.
Pas loin de là, dans la ville thermale de Caxambu, un autre coin peut surprendre. La famille de Gabriel Mesquita, de la Ferme Custódio dos Santos, travaille dans la production d’une amande native du Centre ouest brésilien appelé baru. Son grand valeur nutritionnel similaire à l’arachide, quelque chose que vous ne trouvera pas ailleurs.
Il y a vraiment une infinité des choses a connaitre dans mon pays continent, des nombreuses raisons peuvent justifier la découverte de cet endroit si varié et surprenante qui est le Brésil. Planifiez vous bien, cherchez des vols pas chers avec tranquillité, vous n’allez pas regretter…
La ville de Sao Paulo, des villes du Brésil et de l'Europe, vues avec un autre regard.
domingo, 15 de abril de 2012
quinta-feira, 12 de abril de 2012
Musique éclectique à Sao Paulo
L'identité brésilienne est marqué par la pluralité musical : chaque région, chaque état, chaque accent est représenté par un style différent qui montre un visage de ce peuple qui fait de la musique une expression de ses racines et sa culture.
Sao Paulo a toujours des options culturelles innombrables pour ceux qui aiment l'art et la musique. Pour les prochains jours, la ville offre plusieurs options des spectacles musicales, selon le gout, le besoin, l'envie...si jamais vous avez envie de connaitre à fond cette pulsation particulière qui est la musique brésilienne, l’équipe du Cicerona peut vous guider dans cette découverte.
Le Sesc, institution que j'ai déjà parlé avant, accueille manifestations très variés. Le Sesc Pinheiros présente le samedi 14 le groupe Hurtmold, qui joue une musique instrumentale moderne avec tendances très variés, entre le jazz, punk, rock et musique électronique. A partir de 17h, venez s'approcher de son expression , l'entrée est gratuite.Encore dans la modernité, le Sesc Ipiranga présente ce soir, à 21h le groupe Graveola et o lixo polifônico dans l’expérimentation musicale de son deuxième album. A 16,00 reais, vous allez vous approcher de cette sonorité née de la MPB, avec nuances des rock’n roll, surf music, gafieira, et funk.
Mais si vous préférez le traditionnel, partez au Sesc Vila Mariana les dimanches 15 et 29 avril, às 13h30 écouter le Groupe Paranapanema qui va célébrer la samba et ses racines les plus profondes et inconnues. Le mélange équilibré du Samba de bumbo, samba de terreiro, batuque de umbigada, congadas et d'autres variations musicales brésiliennes seront aussi présentés dans le spectacle gratuit.
Et pour finir avec une clé d'or, dans la pure tradition du chorinho paulista, le toujours traditionnel groupe Demonios da Garoa se présente ce soir, 12 avril au Mooca shopping, avec Luciana Melo.
Rien que du bonheur, se retrouver dans la délicieuse musique brésilienne... Planifiez vous et profitez-en de la culture brésilienne !
terça-feira, 3 de abril de 2012
La douceur automnale à Santa Catarina
L’été et sa lourdeur sont presque du passé dans les régions plus au sud et sud-ouest du pays, et le froid humide qui envahi les corps pendant l’hiver est encore très loin. L’automne ramène une douceur très rare, une délicatesse que se sent avec une légère brise fraiche et les odeurs des feuilles secs. La foule qui cherche le Carnaval et la chaleur d’été sont parti, c’est une ouverture à la tranquillité.
Les endroits les plus sympas de connaitre avec un climat souvent agréable sont les villes de l’intérieur des ces régions, qui possèdent une infinitude d’attractions dans le tourisme campagnarde. N’attendez pas la ferme que vous êtes habituez en France ou aux pays européens : la vie à la campagne brésilienne n’est pas comme ici.
Vous allez retrouver des options de sports d'aventure, mais aussi un approche plus simple de la vie rurale.
La route de l'Amitié dans l'état de Santa Catarina propose plusieurs villages presque à la frontière argentine. La culture dans les villes de Chapeco et Videira sont plutôt italiennes, du à la colonisation. Vous avez le choix entre la détente de stations thermales d'eaux chaudes, mais aussi les routes gastronomiques de la cuisine régionale et des produits artisanales, ou encore les deux... La région offre des promenades à travers les forets et le contact avec la culture construite du mélange ethnique si présent au Brésil.
Vous pouvez aussi reconnaître la tradition allemande revisité dans les villages qui ont reçu cette colonisation. Itapiranga, par exemple, a été la première ville qui a réalisé l'Oktoberfest, fête si traditionnelle en Allemagne. Fraiburgo est connue par la culture de la Pomme, responsable par 50 % de la production nationale. C'est curieux, car ce fruit très apprécié par les brésiliens, demande certaines conditions climatiques que ne sont pas faciles à trouver au pays. Moi même, je n'ai jamais vu un pommier brésilien...
L’intérieur de l'état continue encore plein de villes thermales ( Aguas de Chapeco, Palmitos e Sao Carlos). Chapeco, par exemple, fourni au même temps des options de sports nautiques et d'aventures : des eaux médicinales dans coté, et de l'eau de la rivière Chapeco de l'autre. Rapide et claire comme du cristal, à travers la forêt native, et l'embouchure de cette rivière, où elle rencontre les eaux de la puissante Uruguay.
Rien de mieux pour finir cette découverte que de déguster à Xanxerê les plus différents façons de travailler le délicieux maïs frais. Peut être cette culture est un héritage indigène reçu de la tribu de Kaigang, encore préservé aux environs de la région de trois cascades, à 15km de la ville. Actuellement, un projet touristique est en train d’être exécuté pour cet endroit en particulier.
La façon la plus simple d'y aller est en louant une voiture à partir de l’aéroport de la capitale, joignable par des vols avec escales à Sao Paulo. Voici une belle façon de faire connaissance de la région la plus européenne du Brésil.
terça-feira, 27 de março de 2012
Le Mémorial de l’Amérique Latine fête Candido Portinari.
Image : aulaprofga.blogspot.com
Dans le cœur du quartier de Barra Funda, à Sao Paulo, se trouve le monumentale Mémorial de L’Amérique Latine. Cet espace projeté par Oscar Niemeyer et toute sa magnitude, a été conçu pour divulguer les manifestations artistiques et scientifiques de l’Amérique Latine.
L'idée est apparu aussi à partir de la prise de conscience que le Brésil et tous les pays que l'entourent ne se connaissaient pas; même avec une histoire construite parallèlement, et pourtant profondément liés.
C'est au 18 mars 1989 que le Mémorial est né, dans le concept et projet idéalisé par l'anthropologue Darcy Ribeiro, où la mission est de rapprocher les relations culturelles, politiques, économiques et sociales entre le Brésil et les pays sud-américains. Depuis, le Mémorial stimule la recherche et la divulgue, soutien l'identité sud-américaine et son développement créatif, en valorisant l'histoire du peuple sud-américain dans l’apprentissage des nouvelles générations d'étudiants.
Une des expositions de très grande importance se déroule autour des deux tableaux du peintre brésilien Candido Portinari. Né dans la petite ville de Brodowsky, à l'état de Sao Paulo, il a été un des grands peintres brésiliens reconnus mondialement. Les tableaux intitulés Guerre et Paix, faits par demande du gouvernement brésilien pour le bâtiment de l'ONU à New York, est la dernière œuvre de cet artiste magnifique, qui ironiquement n'a pas pu visiter ses propres tableaux. Les Etats Unis n'ont pas permis qu'un communiste entre dans le pays... attitude contradictoire au sens même de l'esprit du tableau : le questionnement du sens de la Guerre.
Avec les efforts de son fils, Joao Candido Portinari, un accord a été fait avec l'ONU, où le processus de restauration de cet œuvre a permis la connaissance et l'approche de son univers d'expression, si encore réservés au monde de collections privés, loin du peuple brésilien, qui lui a vraiment inspiré. Après la restauration, les tableaux les plus grands de l'artiste vont faire une tourné d'expositions.
L'exposition actuelle comprends 100 études faits par l'artiste pour la réalisation des tableaux, des documents historiques et photos qui racontent toute la trajectoire de l'artiste et son œuvre. Réalisé entre 1952 et 1956 par Candido Portinari, qui s'est consacré durement à sa concrétisation, en souffrant avec l'intoxication des peintures à l'huile qui avaient du plomb dans la composition, l'œuvre révèle le visage de la folie humaine, dans l'expression du désespoir des mères qui voient ses enfants mourir, des victimes de cette grande réaction indescriptible qui est la guerre.
Le président du Mémorial, Antonio Carlos Pannunzio décrit bien l'importance de l'exposition : "Les œuvres parlent tout à propos des souffrances et de l'espoir qui tourmentent et soulagent l'humanité depuis toujours et vont être vu par milliers des personnes. Sans aucun doute, elles aideront le Mémorial a accomplir sa mission d’approximer les peuples, spécialement les latino-américains, surtout si la motivation la plus forte soit la recherche de la paix".
Le Mémorial mérite d'être visité plusieurs fois, c'est un espace de partage culturelle dynamique et vivant... Si vous êtes dans la ville, contactez l'équipe du Cicerona pour transformer votre visite dans un moment inoubliable et joyeux.
quinta-feira, 22 de março de 2012
L’île du Miel, un petit bout du ciel.
tentaquiparanagua.blogspot.com
Un petit coin charmant du Brésil, localisé à l'état du Parana est considéré la petite perle de l'état : c'est la belle île du Miel. Son nom curieux est justifié de plusieurs façons, ce qui nous donne encore plus de raisons de la connaître de plus près. Pas très loin de la capitale Curitiba, desservie par plusieurs compagnies aériennes à partir de la France, pour rejoindre l'île à partir de la capitale il faut encore prendre la route BR 277. Alors, si vous aimez les petites et charmantes routes anciennes, prenez plutôt la " Estrada da Graciosa".
Comme toutes les îles et plages du Brésil, avant d'être peuplé par des immigrants européens, l'île a été peuple par les indiens Carijos, qui appréciaient beaucoup le miel... C'est évidement une de origines du nom de l'île.
Ce patrimoine historique est accessible à partir de Pontal Sud, par des lignes régulières qui traversent l’océan atlantique et nous laissent ou dans le village de Encantadas ou à Nova Brasilia, avec tous les chemins de sable doux ombragés qui nous attends. Plusieurs auberges peuvent être contactés et réserves en avance, très variés en prix et confort, de la simplicité au service irréprochable. Des promenades à l’intérieur du chemin sont orientés en portugais, anglais et espagnol pour aider le touriste à circuler dans l'île.
L' île est en grand partie préservé, avec l'accès interdit sans autorisation, dans l'objectif de préserver la forêt atlantique qui l'entoure. La simplicité et la rusticité de ce petit paradis transforme la promenade dans un moment très spécial, en contact avec les habitants chaleureux de l'île. Il y a environ 700 personnes qu'y habitent, parce que sont né dans ce patrimoine naturel. La nature compte sur nous, les visiteurs, pour la préserver avec des petits gestes, en prenant soin de nos dépouilles et de ne pas laisser des traces. En effet, depuis l'arrivé de générateurs électriques, et la croissance du tourisme et de l’intérêt générale sur l'île, la nature risque de souffrir avec l'intervention de l'homme, et pour cette raison les touristes sont limités à 5000 personnes à la fois. C'est important de connaître les règles et les conditions pour préserver les 200 hectares habitables, de 2700 hectares de l'île.
Un weekend prolongé est le temps minimum nécessaire pour parcourir les attractions de l'île, à par les plages, le Fort (constitué en acier ramené de Glasgow), la grotte, et entendre le silence au bord de la mer, et les bruits des vagues fraîches du sud du Brésil.
Cette époque de l'année est parfaite pour les amateurs du surf, car les vents automnales favorisent les vagues. La température de l'eau varie entre 21 degrés en été et 13 en hiver, qui coïncide avec les Grandes Vacances en Europe, une bon choix si jamais vous cherchez un vol vers un coin pas très connu du Brésil, mais plein d'histoire et de charme.
domingo, 18 de março de 2012
Le quartier du Bixiga à Sao Paulo : de la pizza à l’art.
http://www.cidadedesaopaulo.com
Le quartier du Bixiga est le cœur italien de la ville de Sao Paulo, un quartier que dispose d’innombrables Théâtres, ainsi que de Pizzerias et Cantines Italiennes. Là, où on est toujours les bienvenus, où on mange généreusement bien, c’est aussi une partie du centre de la comédie «paulistana». C’est le quartier d’où ma descendance - en partie italienne - est venue, entouré des histoires de la vie quotidienne d’une époque qui est déjà très loin.
Actuellement, ce quartier et ses alentours proposent des attractions gratuites et surprenantes dans des espaces dédiés à la divulgation de l’art brésilienne.
L’espace Itau Cultural, placé dans l’avenue la plus connue de la ville, propose des expositions gratuites et très variés à Sao Paulo, mais aussi à Paris.
La programmation a été inauguré avec l’exposition «Convite à viagem - Rumos Artes Visuais» ( Invitation au voyage) qui présente plus de 100 œuvres de différents artistes brésiliens, de 9 février jusqu’ au 22 avril 2012. L’exposition est une invitation à voyager dans la diversité brésilienne et sa production d’art contemporaine. De la peinture à la photographie, même les deux au même temps, toutes les expressions sont représentés. L’exposition a lieu au 149, avenue Paulista, pas loin du métro Brigadeiro.
Cette semaine l’exposition dédié au cartooniste Angeli, appélé "Occupation Angeli" vient de commencer. Angeli est un artiste né à Sao Paulo, qui sais traduire avec précision et ironie un profil sarcastique de la personnalité du «paulista». Pas besoin de savoir et comprendre le portugais pour s’apercevoir de la malice des son art, mais pour les admirateurs de la langue et ses nuances, comptez avec l’équipe du Cicerona pour vous guider dans le monde d’Angeli et ses personnages historiques. L’exposition aura lieu entre le 16 mars et le 29 avril 2012.
Alors, si malheureusement vous n’êtes pas à Sao Paulo, et vous aimez l’art brésilienne, allez à la Maison Européenne de la photographie, au 5/7 rue de Fourcy, au 4eme arrondissement de Paris. L’exposition intitulé «O Elogio da Vertigem» expose l’originalité et l’audace des photographes brésiliens des années 40 et 60, ainsi que des dernières vingt ans. C’est grâce aux commémorations de l’année de la France au Brésil que la continuité des bonnes relations entre les deux pays continuent à donner des bons fruits, des fruits que nous tous pouvons agréablement partager.
Et si on parle des fruits, et le sujet nous rapelle l'acte de manger, ce n'est pas une mauvaise idée de prolonger la promenade en cherchant une des bonnes pizzeries ou cantines italiennes du Bixiga... Que des bonnes nourritures pour tous les sens, n'est pas ?
sábado, 17 de março de 2012
Salamanque - vibrante et passionante
Salamanque est pour l'Espagne ce que Montpellier est pour la France: une ville du moyen âge qui a su garder son charme architectonique, et qui voit circuler dans ses rues la jeunesse universitaire.
Cette ville considéré Patrimoine de l'Humanité reste belle et rayonnante pendant la journée, ses bâtiments jaune claire reflètent la lumière du soleil généreux qui valorisent ses contours. Alors, une attention toute particulière est aussi consacré quand le soleil se couche; une illumination qui valorise l’histoire de la ville donne envie d’y rester un peu plus, de s’assoir quelque part et regarder autour la vie qui pulse.
A 212 km de Madrid, on peut la rejoindre à partir d’un vol, je pense que c’est le moyen le plus rapide. Par contre, elle ne se trouve pas très loin de la frontière portugaise non plus, accessible aussi pour ceux qui sont en voiture.
L’université de Salamanque est, sans aucune doute, un endroit à ne pas rater. Une des plus anciennes universités de l’Europe, la plus ancienne d’Espagne, nous transporte au moyen âge avec sa façade rempli de motifs typiques de l’art plateresque (style architectural de transition entre l’art gothique et la Renaissance, style très complexe pour être travaillé dans la pierre ). Entre les personnalités qui ont passé dans l’université, se trouve Christophe Colomb, qui a présenté son plan d’une expédition vers l’Asie dans l’espoir d’obtenir une aide financière de la dynastie régnante.
La vieille ville est de plus en plus valorisé depuis que l’Unesco l’a considéré Patrimoine de l’humanité. Aujourd’hui il y existe un itinéraire proposé par office de tourisme, où on peut circuler par ses couloirs et ruelles étroites, dont les murs reflètent la lumière du soleil couchant; en admirant chaque bâtiment qui exhale l’histoire.
Laissez vous guider par l’intuition de suivre le rythme de la ville, et finir l’après midi dans un passeo à la Plaza Mayor, le cœur de la ville dans tous le sens. C’est magique pouvoir tourner les yeux 360 degrés en admirant les bâtiments baroques, construites pour récompenser la fidélité de la ville pendant la guerre de Succession d’Espagne. On ne se rend pas compte, mais elle impressionne aussi par sa forme trapézoïdale qui valorise son format particulier (la plus grande partie des Plazas Mayores espagnoles sont carrés).
Asseyez vous dans la place, observez le changement de couleur, de luminosité et le contraste du rencontre de cette création de l’homme avec la profondeur du bleu du ciel… Spectacle assuré. En savourant un des jambons crus spéciales ou des simples et merveilleuses tortillas, un registre sensoriel pour toute la vie.
Une des prochaines fêtes locales se passera à la première semaine d’Avril, la «Semana Santa», pendant la vacances de Pâques. Alors, vous avez encore du temps pour retrouver un vol pas cher et venir à cette ville pleine de vie et d’histoires, connaître les mystères et ses cathédrales.
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