photo : Fernando Cohen
Une métropole comme Sao Paulo ne connais pas le silence… C’est facile à imaginer l’impossibilité du silence dans une immensité de vie 24 heures sur 24, mais on y trouve quand même de coins plus introspectives et silencieux dans cette ville monumentale.
Vous avez un dimanche libre à Sao Paulo, du à un vol à travail ? L’équipe du Cicerona à une promenade sur mesure pour vous proposer qui ira transformer cette journée. Si ce n’est pas le cas, car vous avez pris un vol pas cher pour passer quelques jours de vacances dans cette ville mystérieuse, là aussi, vous pouvez enrichir votre perspective de la ville accompagné d’un guide du Cicerona, qui peut vous aider à comprendre un peu plus de ces mystères qui circulent et racontent un peu de son histoire.
La promenade commence par le Large Sao Bento (Saint Benoit). Le large a ce nom en hommage au Monastère de Saint Benoit, qui accueille des visiteurs qui peuvent assister à la messe des dimanches, faites en latin, et entendre le chant Grégorien chanté par les moines qu‘y vivent. Ces sont des moines bénédictins, arrivés depuis 1598 dans la ville. Une petite abadie, devenue après quelques temps une chapelle, ou, petit à petit, après quelques changements et constructions, est devenu le monastère d’aujourd’hui. La boulangerie doit certainement être visité, avec ses délices préparés par les moines.
La localisation du monastère a été choisi en honneur a la tribu d’un sage indien appelé Tibiriça, un personnage qui a aidé la communication entre les amérindiens et les européens récemment arrivés. Le bâtiment a témoigné des événements historiques de la ville et du Brésil, et garde aussi quelques curiosités, comme l’horloge le plus précis de la ville et sa bibliothèque, dont la moitié des livres ont été publiés pendant le XIX e siècle.
Après une matinée enrichissante et introspective, le promenade continue avec la vue à partir du viaduc Santa Efigenia, lui-même une œuvre d’Art; de la vallée du Anhangabau, un mot de la langue « tupi » qui signifie les Eaux des Esprits Maudits. En effet, où on voit aujourd’hui une grande place avec des jeux d’eaux, sculptures et un beau jardin a beaucoup changé depuis le siècle dernier. D’abord, il y avait un fleuve où les gens se baignait, après quelques années, vers 1855, une rue a été crée pour que les habitants pouvaient traverser , jusqu’à l’urbanisation croissante entre les années 30 et 50. Dans les années 80, un grand projet a revitalisé la région, une des belles cartes postales de la ville aujourd’hui, un espace public qui accueil manifestations et spectacles - d’où on peut admirer d’autres cartes postales de la ville.
Encore un visage de ma ville natale : Sao Paulo - surprenante, bouleversante et stimulante.
La ville de Sao Paulo, des villes du Brésil et de l'Europe, vues avec un autre regard.
segunda-feira, 6 de junho de 2011
quarta-feira, 1 de junho de 2011
L’oasis brésilien.
Dans un petit coin du Brésil, inaccessible par voiture, bus, avion, hélicoptère, il se trouve un oasis… Pour y arriver, il faut vraiment le vouloir, avoir envie, être prête à dépasser toutes les difficultés. Pour aller à Rio Novo dos Lençois, il faut se munir de l’essentiel.
La porte des « Lençois Maranhenses », a été pour nous le village de Barreirinhas. Actuellement accessible par une autoroute raisonnable, il possède aussi un petit aéroport, que reçois des petits avions et hélicoptères venus des aéroports des états voisins. Mais, en 1995, on a parcouru le trajet Sao Luiz - Barreirinhas dans un autocar très particulier, tous débout pendant quelques heures dans une route poussiéreuse et sinueuse. Nos bagages, qui ont été gardés à coté du steppe, avaient une couche généreuse de la poussière du chemin, événement auquel on ne pouvais pas y croire, et qu‘on a gardé dans une photo incontestable.
Entre la tranquillité des rues, la vision de la porte du paradis : une immense dune aux pieds du fleuve qui a donné le nom au village, où on a pris le bateau-bus qui nous a ramené aux sables tièdes de Vassouras.
Avec nos tentes, 5 litres d’eau minérale, du fromage, des tranches de pain de mie, de la confiture de lait et peut être quelques restes que je ne me rappelle plus, on a vécu deux jours comme si on était dans un autre monde. Entre les dunes, la formation des lagunes temporaires surprenantes, d’une eau tiède et cristalline, on avait pas trop besoin de manger : la nourriture était d’une autre nature. Jamais si proche des mes vrais besoins, je étais heureuse et pleine, sans presque rien. Entre les deux tentes qu‘on a préparé avant le coucher du soleil, on a fait un petit feu qu’attirait les bestioles - heureusement, car au moins elles nous laissaient tranquilles. On ne pouvait pas s’asseoir, sans être piqués, alors on restait débout jusqu’au moment du lever de la lune, qui nous a salué la bonne nuit. On faisait partie de cet univers, complètement intégré à cette nature surprenante.
On a découvert l’existence d’un autre village, accessible que par une voiture 4 X 4, qui rassemblerait à un oasis, avec des dunes et lacs fixes, qui ne dépendait pas des eaux des pluies. On est parti à 5h00 du matin en direction à Rio Novo, avec le nom de l’auberge Oasis dos Lençois, appartenant à Mazé.
Le voyage lui-même était déjà une aventure, car on montait et descendait de la voiture quand elle n’arrivait pas a traverser le sable et les ponts en mauvais état. Le paysage était très particulier, une sorte de désert humide, en imaginant que cela soit possible, appelé « restinga ». Il pleut dans cette région 300 fois plus qu’au désert du Sahara, un phénomène unique, ce qui permet la formation de cette flore incroyable.
Alors, on est passé cinq jours à l’ombre d’un arbre, à coté d’un fleuve très vivant, sans l’eau chaude ni électricité, en écoutant les histoires de Mazé et en savourant la cuisine locale. Une heure avant le coucher du soleil, on se promenait et se bagnait dans les lagunes, en témoignant des plus belles paysages et lumières que je n’ai jamais vu.
Récemment l’accès à ce bout de paradis est beaucoup plus facile, mais il faut encore une bonne dose de courage et goût par l’aventure aux aventuriers que décident de s’y rendre… je vous assure, ce voyage vaut la peine !
sexta-feira, 20 de maio de 2011
Le rencontre avec l’essentiel à Sao Luis do Maranhao.
Pendant un mois de voyage j’ai appris plus que en trois ans de fac. Je parle de mon expérience au Maranhao, état du Nord-est brésilien. Presque à la frontière de la région nord, cet état ne correspond pas aux autres états du nord-est, très cherchés par ses attractions touristiques, ses jolies plages de sable blanc qui sont entourés par une mer vert émeraude. Cet état, si lointain de la métropole Sao Paulo, ma ville natale; a changé mon regard sur la vie.
C’était en juillet 1995, pendant les vacances d’hiver, qu’on a pris le bus pour y arriver. Au Brésil, à la fac on n’a pas suffisamment d’argent pour prend un vol qui puisse traverser le pays d’un bout à l’autre, mais on a suffisamment d’énergie et créativité pour arriver n’importe où. Deux journées et deux soirées se sont passés dans un autocar, qui s’arrêtait chaque trois heures.
On a traversé des grandes villes et des très mauvaises autoroutes, tout dans un esprit de très grande harmonie avec les autres passagers. On partageait les nourritures, les histoires, les espoirs… On a pris presque toute une journée pour traverser cet immense état en observant une nature presque intacte.
La capitale Sao Luis nous attendait dans toute son splendeur. Ses plages où le coucher du soleil était si beau que la naissance de la lune, où les grandes différences des marées transformaient la même plage dans une autre, où la chaleur des gens dépassaient tous les limites. Nous avons été accueillis dans une maison de famille, comme ils reçoivent les siens : en partageant la table, les chambres, les sourires. Par la fenêtre, on regardait les étoiles et sentait la brise fraiche et parfumé sur nos hamacs.
Sao Luis possède un centre ville très préservé, récemment rénové à l’époque, où les nuits se passaient tranquilles, comme le changement de ses marées. Dans ses ruelles la culture palpitait dans les spectacles musicaux du Boi Bumba, dans toutes ses variations rythmiques. On a eu la chance d‘assister, dans le théâtre municipale, un spectacle inoubliable, où les différences de couleur, sociales et religieuses n’avaient aucune importance : par la seule raison que la Fête du Bumba-meu-boi unissaient toutes les croyances. Le mois de juillet est très particulier pour les fêtes de ce genre, ce qui mérite véritablement une visite; certainement il y a une compagnie aérienne qui fait le parcours… pas besoin de prendre deux jours de voyage pour vivre l’enchantement « maranhense ».
Là bas, la simplicité joue le rôle de l’essentiel : dans la façon de manger, de s’habiller, de se communiquer; et quand on est simple, rien n’est compliqué. Quand on se dispose à vivre dans l’essentiel, on se demande pourquoi ne pas l’avoir fait avant…
Ces valeurs m’ont tellement marqués, que plus jamais je ne verrais la vie si compliqué, pour plus qu’elle ait l’air, car il y a toujours une solution plus simple de ce qu’on imagine.
On ne savait pas, mais nos prochains jours seraient encore plus basés sur l’essentiel que jamais.
sábado, 14 de maio de 2011
Un regard à perdre de vue.
Photo : Fernando Cohen
Quand on marche dans les rues du centre ville de Sao Paulo, on ne se rends pas compte de sa dimension, ni de son extension. Dans ses 1.522.986 Km 2 elle accueille plus de 19 millions d’habitants.
Les bâtiments qui font partie de son structure, son presque des personnages qui peuvent raconter l’histoire de son peuple. On peut même les voir d’un autre angle, surprenante, dans une des promenades proposés par l’équipe du Cicerona Cultura.
Le progrès est si évident à Sao Paulo, qu’on a l’impression que tout les vestiges du passé ont été effacés. Pourtant c’est bien là ou un guide peut vous faire découvrir le vrai sens de plusieurs curiosités de la ville.
Le programme « Sao Paulo du progrès, depuis autrefois » propose une promenade détaillé des la rue XV de novembre et de la Place Antonio Prado. C’était dans cette région que Sao Paulo a commencé a devenir métropole.
Le premier arrêt est au Centre Cultural Banco do Brasil, un espace d’expositions, salles de théâtre, cinéma, restaurants et cafés. On ne peut pas partir sans expérimenter la suavité d’un grain de café très spécial, encore plus savoureux si accompagné d’un traditionnel pao de queijo (pain au fromage).
La visite continue dans le pateo de la Bourse, où elle fonctionnait au siècle dernier.
Le top de la promenade c’est la visite à la Tour du bâtiment Banespa, avec ses 35 étages. C’est au dernier où on peut admirer la dimension de cette ville multiracial, pleine d’adjectives et qui ne arrête jamais.
Sao Paulo n’est pas fait de bâtiments, mais de gens, des personnes qui aiment cette ville avec ses défauts et ses qualités, des gens très accessibles, pleines d’histoires de vie à raconter.
L’equipe du Cicerona propose finir la promenade dans un resto très sympathique dans la Place Antonio Prado, une option pour déguster aussi les qualités gastronomiques de la ville… et c’est un bon sujet pour une autre fois !
Quand on marche dans les rues du centre ville de Sao Paulo, on ne se rends pas compte de sa dimension, ni de son extension. Dans ses 1.522.986 Km 2 elle accueille plus de 19 millions d’habitants.
Les bâtiments qui font partie de son structure, son presque des personnages qui peuvent raconter l’histoire de son peuple. On peut même les voir d’un autre angle, surprenante, dans une des promenades proposés par l’équipe du Cicerona Cultura.
Le progrès est si évident à Sao Paulo, qu’on a l’impression que tout les vestiges du passé ont été effacés. Pourtant c’est bien là ou un guide peut vous faire découvrir le vrai sens de plusieurs curiosités de la ville.
Le programme « Sao Paulo du progrès, depuis autrefois » propose une promenade détaillé des la rue XV de novembre et de la Place Antonio Prado. C’était dans cette région que Sao Paulo a commencé a devenir métropole.
Le premier arrêt est au Centre Cultural Banco do Brasil, un espace d’expositions, salles de théâtre, cinéma, restaurants et cafés. On ne peut pas partir sans expérimenter la suavité d’un grain de café très spécial, encore plus savoureux si accompagné d’un traditionnel pao de queijo (pain au fromage).
La visite continue dans le pateo de la Bourse, où elle fonctionnait au siècle dernier.
Le top de la promenade c’est la visite à la Tour du bâtiment Banespa, avec ses 35 étages. C’est au dernier où on peut admirer la dimension de cette ville multiracial, pleine d’adjectives et qui ne arrête jamais.
Sao Paulo n’est pas fait de bâtiments, mais de gens, des personnes qui aiment cette ville avec ses défauts et ses qualités, des gens très accessibles, pleines d’histoires de vie à raconter.
L’equipe du Cicerona propose finir la promenade dans un resto très sympathique dans la Place Antonio Prado, une option pour déguster aussi les qualités gastronomiques de la ville… et c’est un bon sujet pour une autre fois !
segunda-feira, 2 de maio de 2011
Entre les ruines et les plages de la Sicile.
Quand on a pris un vol en direction de la Sicile, on n’avait aucune idée de ce qu’on allait trouver… A mon avis, les ruines grecque-romaines ont été la plus étonnante révélation du voyage, et pour cette raison j’ai divisé le récit du voyage en deux.
Les ruines m’ont toujours impressionnés, même si elles ne se trouvent pas dans les meilleures conditions. C’est très intéressant imaginer comment était la vie des peuples des centaines d’années avant nous … je me demande si il y en a pas des traces invisibles dans les pierres abandonnés des ruines.
En plus, elles s’accordent très bien dans les changements occasionnées pas la modernité. On a l’impression qu’elles s’intègrent à l’entourage, d’une façon harmonieuse.
On suivait le programme de visiter les attractions touristiques tous les matins et profiter de la plage les après-midis, mais évidement que des petits problèmes nous obligeaient parfois à improviser. Entre Catania et Siracusa on ne trouvait pas un petit resto pour manger. Alors, on a décidé de s’arrêter à la plage la plus proche et manger ce qui nous restait : du pain et des gâteaux, entre des très jolies petites fleurs jaunes.
Vers Selinunte, on a cherché pendant deux heures où s’héberger… et même avec des efforts, la communication avec les italiens de très bonne volonté finissais par nous perdre un peu plus. La même nuit, au dîner, on n’a pas payé le café court, mais les serviettes en tissu ! Bien sure, elles étaient si belles et blanches…
Les plages ont été aussi notre coup de cœur.
On imagine ce qui était la montagne de Taormina avant la construction d’une telle quantité d‘hôtels de luxe. On monte jusqu’au ciel pour recevoir la vue imprenable des ruines romaines avec l’Etna au fond et on a envie de se jeter de là haut pour submerger dans la petite plage que se trouve en bas. On a passé un fin d’après midi assis pendant que les enfants couraient et s’amusaient entre les cailloux.
Une autre perle à chercher c’est la plage d’Eraclea Minoa. On a eu besoin de deux jours pour en profiter de ce coin magnifique. Dans un camping « pied dans l’eau » on a armé nos tentes sous les ombres des pins. Les journées ont été de pleine tranquillité, les enfants jouaient jusqu’au coucher du soleil, quand on allait dîner à pied dans la pizzeria installé à quelques mètres… On finissait avec le feu et les étoiles filantes, un petit bout du paradis. En plus, en haut de la falaise il y avait les ruines grecques d’un théâtre avec la mer infinie à l’horizon.
Un autre coin qu’on ne peut pas rater c’est Agrigento. Il réuni dans un seul endroit la tranquillité, l’histoire et la nature. L’endroit m’a surpris pour maintenir les ruines dans un bon état de conservation et beauté, avec la nature autour bien préservé et les options de location des petites voitures pour circuler dans le parc, qui était très grand.
On a pris le vol de retour à Paris rempli de bonheur, avec une énergie reçue de cette île surprenante, du peuple sympathique et des moments partagés entre nous, que resterons pour toujours.
quinta-feira, 28 de abril de 2011
Un printemps en Sicile.
Pour qui n’avait jamais été en Italie, on a bien commencé… par le bas, par l’île de Sicile. En famille, on a parcouru toute la côte en voiture, et le planning était de faire le tour en partant de Palermo pour y retourner dans une semaine : la liberté absolue !
Le vol est arrivé à Palermo, où on a pris la voiture et où a commencé l’aventure. Une ville vivante et chaotique, avec un charme particulier retrouvé dans son centre ville, ou les motos, les pietons, les vendeurs des fruits et les animaux vivent dans une harmonie curieuse, chaque un respect l’autre comme il est. Les fraises étaient si surprenantes que la sympathie des ces gens simples et souriantes.
On est parti vers la cote le même jour, et on a trouvé un endroit vraiment spécial pour passer la nuit. La tombée de la nuit aux pieds d’une falaise nous a surpris par la beauté du premier coin qu’on s’est arrêté un peu par hasard… Dans la province de Cefalu, où on a fait un tour le jour suivant. La mer vue des anciennes constructions était quelque chose de magnifique.
L’île nous a vraiment surpris par l’harmonie entre les ruines gréco-romaines, les belles plages et la vision incroyable qu’on avait fois ou l’autre du volcan Etna. Pour moi, une drôle de comparaison - L’Etna est pour la Sicile comme la Tour Eiffel pour Paris, quand on se rends compte, elle est là devant nos yeux.
C’est justement l’Etna, qui nous a accompagné pendant au moins la moitié du voyage, notre deuxième surprise de l’aventure.
On a décidé de s’approcher au maximum du volcan, en prenant une route qui montait et changeait plus on montait. Même la neige a commencé a apparaître au bord de la route, pendant qu’on était habillés en bermudas dans la voiture… Cette nuit, on s’est couché dans l’auberge le plus proche du volcan, une grande émotion pas seulement pour les enfants.
Très tôt le matin on a fait une promenade aux alentours du volcan. Plus on s’approchait, plus l’air était lourd et froid. Le mystère d’un volcan que peut se manifester n’importe quand nous fait réfléchir sur le grand mystère de la vie.
Après la promenade, on s’est reposé et piqueniqué dans un bois pas très loin, aux ombres des premières feuilles du printemps tardif de la montagne.
Entre les arbres de citron sicilien fleuris qui parfumait la brise tiède et les exotiques artichauts qui poussaient forts dans les champs, on a traversé cette île si multiple et diversifié. Et on n’avait même pas commencé le voyage !
segunda-feira, 11 de abril de 2011
La nuit blanche à Sao Paulo - des très bonnes attractions !
La ville de Paris a inspiré l’une des plus importantes manifestations culturelles populaires de la ville : notre version de la Nuit Blanche, appelé Virada Cultural.
Notre Nuit Blanche est déjà très connue et cherché par le public des tous les âges et tous les intérêts.
La septième édition aura lieu les 16 et 17 avril 2011, à partir de 18 heures du samedi.
Alors, si vous avez pris un vol à travail en direction de ma ville natale, vos temps libre peuvent être bien profités.
Pendant les vingt quatre heures sur vingt quatre de programmation, avec plus de 1000 attractions gratuits , vous allez retrouver certainement une, ou même plusieurs, qui vous plaisent.
La programmation musicale est toujours l’événement du projet, en offrant diferents rythmes, styles, avec des artistes brésiliens et étrangers.
Les arts scéniques et visuels seront aussi contemplés , pour ceux qui aiment le domaine.
Voilà un exemple d’événement attendu dans l’idée de valorisation de l’identité du Vieux Centre ville, qui sera fermé au trafic des voitures. Pour y arriver, utilisez le métro, ouvert 24 heures/24.
Vous pouvez en profiter aussi pour vous régaler dans la cuisine de plus différents gouts : japonaise, chinoise, du nord-est au sud du Brésil, trouvées aux alentours des manifestations. Le tradittionel pastel , décrit dans un autre texte sera aussi présent, avec ses plusieurs farces...
Ecoutez Rita Lee, Paulinho da Viola, Erasmo Carlos, Dominguinhos, Eumir Deodato, chanteurs et chanteuses déjà très connues, mais aussi de nouveaux talents : Duani, Cibelle, Thais Gullin et Rumpilezz.
Dans les attractions étrangères, Sao Paulo va accueillir Armando Manzanero, Skatalites, Fred Wesley and the New JB’s, Steel Pulse et Edgar Winter, entre autres.
Le groupe Sepultura jouera avec l’Orchestre Expérimentale de Répertoire, ce qui doit créée une sonorité vraiment innovante. La Sao Paulo Compagnie de Dance dansera les musiques jouées Par l’Orchestre Symphonique de l’état de Sao Paulo, aussi un rencontre qui promet d’être incroyable.
L’opéra vous plaise : Pagliacci sera joué en Place Public, par des acteurs et directions brésiliennes : L’Orchestre Symphonique Municipale et La Chorale Lirique, les compagnies Visualfarm, Fratelli et Pia Fraus.
Au contraire, vous aimez la musique électronique, placez vous alors dans les pistes placés entre le Largo Sao Francisco, Place da Sé e Memoria, et la surprenante « radiola maranhense » s’installera à la Place « Princesa Isabel » .
Le quartet Les Beatles Forever, quartet brésilien inspiré par les originels formé depuis 1976, va démarrer un audacieux projet : jouer tous les discs de Beatles entièrement, un après l’autre. Retrouvé les rythmes sur les artistes dans le texte et la programmation complète dans le site officiel de la Virada.
Pour être bien guider, contactez la Cicerona Cultura, toujours disponible pour vous aider, en plusieurs langues.
La programmation est tellement intéressante qui je suis vraiment tenté de prendre un vol et retrouver l’ambiance unique de la ville qui ne s’arrête jamais, la ville de tous les racines : Sao Paulo.
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